🎶 Musique

La musique de  Un Long Voyage

La musique fait partie intégrante de l’univers de Un Long Voyage.

Chaque chapitre s’accompagne de sons et de morceaux issus de Chao ab Ordo Project, entre space-rock, gothique et opéra électronique.

🎶 

Un Long Voyage – Cycle I : Les Instrumentaux

Elles ne sont pas des illustrations directes des chapitres, mais des univers en résonance, des paysages musicaux qui avancent aux côtés du récit comme une ombre ou un double.

Ces six pièces instrumentales constituent un cycle sonore parallèle au roman-feuilleton Un Long Voyage.

Chaque morceau ouvre une brèche où se mêlent space-rock, textures gothiques et visions cinématographiques.


1. 

Time Minus Zero

 (5:12)

Le seuil. Un temps arrêté avant le temps.

Une pièce tendue et hypnotique, qui installe l’attente et la suspension.

Comme l’interrogatoire du premier chapitre, elle enferme l’auditeur dans un espace clos où le destin retient son souffle.


2. 

Winds of Chaos

 (5:28)

La bourrasque. Le flux entropique reprend souffle.

Le morceau déploie une énergie mouvante, comme une tempête invisible qui balaye l’ordre établi.

C’est le vent qui s’engouffre après l’ouverture, l’annonce du Chaos qui revient.


3. 

From Nihon With Love

 (7:28)

L’ironie et le théâtre. Clin d’œil pulp et pop-culture, ce long morceau déroule un univers à la fois élégant et menaçant.

Comme Morriganne, il prend toute la place, oscillant entre séduction et danger, glamour et duplicité.


4. 

Thousands of Tears on the Wall

 (6:16)

Le poids de la mémoire. Une densité sonore dramatique, presque majestueuse, qui évoque les larmes accumulées sur un mur millénaire.

Derrière les affrontements visibles, cette pièce rappelle la fresque silencieuse de la souffrance et du temps.


5. 

Samarkand

 (7:20)

La quête. Une traversée sonore étendue, évocatrice, qui suggère l’errance et l’appel du mythe.

Samarcande n’est pas qu’un lieu, mais une chimère, un horizon qui attire et se dérobe à la fois.


6. 

The Desert

 (8:30)

Le rite de passage. Fresque sonore écrasante et hypnotique, marche interminable dans l’immensité nue.

Après Samarkand, voici l’épreuve brute du désert : dépouillement, mirage, dissolution de soi dans le sable et le temps.

✨ Une œuvre parallèle

Ces six instrumentaux forment un voyage autonome, mais leur écho avec le roman est constant.

Ils proposent une autre façon d’entrer dans Un Long Voyage : non pas par les mots, mais par le son, en laissant la musique suggérer ce que le récit cache entre ses lignes.